Inscription dans les universités publiques du Faso

20 Fév 18
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Publié dans AU CAMPUS

Bientôt par les TIC pour réduire les tracasseries

Les en files indiennes pour les inscriptions dans les universités publiques au Burkina vont se conjuguer bientôt au passé. Aujourd’hui pour s’inscrire dans les universités publiques du Faso, il faut faire le pied de grue pendant des heures et des heures voire des jours pour accomplir cette formalité. Les étudiants désapprouvent cette méthode dite désuète et préconisent les inscriptions en ligne. Le directeur de la promotion des NTIC de l’université Ouaga 1 et enseignant en informatique, Ousmane BARRA, nous précise les contours de cette innovation.
La question des inscriptions en ligne fait partie des priorités des autorités universitaires confie Barra. « La preuve est que plusieurs missions ont été menées dans d’autres universités. Notamment celles de Cotonou et de Dakar afin de s’imprégner de leurs expériences. Ce qui veux dire que le processus est enclenché » a-t-il  affirmé.

Mais l’année de mise en œuvre effective n’est pas encore connue. Et pour cause souligne Barra, c’est un projet national dirigé par l’université Ouaga I et piloté par l’Etat. C’est un projet qui « nécessite la somme d’un milliard trois cents » complète t-il. Toutes ces raisons pourraient expliquées la lenteur de ce projet. Sans oublier bien sûr le souci d’un travail bien fait.

Il ajoute que la question de la ressource humaine ne se pose pas mais le manque de motivation entraine souvent des départs pour les instituts privés. L’Université Ouaga I s’est fixée pour objectif de rendre opérationnel les inscriptions en ligne dès la rentrée académique 2018-2019. Toute chose qui viendrait soulager ces étudiants bravant le froid, le soleil et l’insécurité pour s’inscrire.

Pour rappel, dame rumeur avait fait courir le bruit que les bacheliers de 2017 s’inscriraient en ligne. Mais jusque là pour s’inscrire, il faut être à l’université à 5h, parfois même à 3h. A cela s’ajoute le problème de la ressource humaine et le peu de guichets. Pire, l’heure d’ouverture des guichets n’est pas toujours respectée, c’est la croix et la bannière. Pour certains en ce 21e siècle, nos universités devraient être dotées de système informatique qui faciliteraient les inscriptions. Vivement la concrétisation de projet pour le plaisir des apprenants.

BAKI CAMILLE


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